Voici notre TPE que nous avons réalisé depuis Septembre. Nous espérons que vous l'apprécierez

samedi 1 janvier 2011

Approche

Moscou, lundi 24 janvier 2011, deux terroristes , l´un d´eux kamikaze a fait exploser une bombe dans la zone d arrivées internationalles de l' aéroport moscovite, Domodedovo. 35 personnes sont tuées, 170 blessés.
Les victimes étaient essentiellement des taxistes et les personnes qui attendaient l ´arrivée des passagers, ainsi que ces derniers.
L ´attentat n´a pas été révendiqué , mais les recherches ciblent à nouveaux la zone de conflit du Caucase .

Il y a une vraie guerre qui se joue dans le Caucase Nord (qui inclut l'Ossétie du Nord, l'Ingouchie, la Tchétchénie et le Daguestan.). C'est une manière, pour ces partisans d'un islamisme radical, de faire subir aux Russes ce que eux subissent dans la région. Ils espèrent ainsi avoir un impact inter­na­tional et s'attirer des financements plus facilement.

L'attentat de l'aéroport international de Domodedovo s'ajoute à une longue liste de drame semblables qui ont frappés la Russie et notamment la capitale russe Moscou. Depuis 1999, plus de 500 personnes ont été tuées lors des attentats à Moscou et dans sa banlieue.

La population est térrorisée, et se sent trop vulnérable face á toutes ces attaques meurtriéres et la faible actuation des forces de sécurité.
Auncun lieu n´est désormais sur malgrés les mesures de sécurité intensives qui s´oppèrent apres ces attaques, mais pour la plupart , qui se laissent aller peu de temps après .


Le terrorisme est donc une manière facile de faire du mal , des morts mais le plus important faire peur et se faire entendre. Les terroristes cherchent donc à démontrer à la population qu' ils sont là et qu' ils ont des objectifs clairs , que personne doit mettre en cause.
Les gouvernements profitent donc de cette situation de peur et d´instabilité pour mettre en place , petit à petit des mesures de plus en plus contraignantes contre les immigrés et en particulier les musulmans.

Le gouvernement à t’il besoin du terrorisme et de la peur ?
Pourquoi cette peur est t-elle un héritage du passé ?
La peur est elle un reflet de l´incertitude ?
La politique de la peur est elle un passage éphémère ou au contraire un fait qui existe depuis toujours et qui ne cessera jamais?

mercredi 1 décembre 2010

Qu'est ce que la peur?

La peur est une réponse émotionnelle à la perception d'un danger imminent, réel ou éxagéré. Elle se déclanche par l'activation de l'amygdale.Elle provoque un réflexe de défense qui révèle et reflète l'identité et la fragilité d'une personne, d'une culture ou d'une civilisation. La peur est un facteur de survie dans un monde naturellement dangereux. Elle stimule

l'attention qu'on porte du monde extérieur, fonctionne comme un avertisseur et fait partie de l'instinct de survie.. Par exemple, un touriste qui voyage dans les zones tribales aux confins du Pakistan et de l'Afghanistan sans prendre les précautions que lui dicte sa peur devient inconscient.

Quelqu’un qui agit sous la peur n’est pas entièrement conscient de ses actes. La peur , sentiment passager mais omniprésent dans la vie politique et sociale determine donc des dicours et mesures prises très importantes mais lesquelles, avec un recul , on peut apercevoir cette peur paradoxale et inutile.

Hors les politiques jouent sur la peur des citoyens .


La notion de «politique de la peur» est apparue dans la philosophie politique sous la plume de Carl Smith. Elle définit l’ennemie comme rattaché à l’idée d’hostilité. Elle désigne une opposition frontale, structurale, destinée à durer. Elle découle de l’idée de politique puisqu’elle s’adresse à une collectivité toute entière, transite à ce titre par l'État et par le politique. La notion d’ennemi résulte d’un choix de politique étrangère de l'État et vise un autre État, une autre organisation, une armée et une diplomatie. Elle reste également très liée à l’histoire classique des relations internationales. Une compétition d'États qui peut aller jusqu’à la guerre.Tout ceci est une notion subjective puisque l’ennemi est crée, donc suppose un choix et une délibération d’acteurs. Si dans le passé les confrontations entre Etats étaient très vite liées à l’hostilité aujourd’hui elle est moins manifeste et moins organisée. Des ambigüités se sont crées, on ne sait plus s’il s’agit de guerres, de conflits, d’ennemis qui désignent une vision du monde distincte ou opposée et un intérêt contraire.


L’expression « politique de la peur » implique que des politiciens manipulent volontairement les craintes des populations pour réaliser leurs objectifs. C'est pour cela que dans certains pays ce programme politique basé sur la peur renforce les discriminations, élargit le fossé entre les possédants et les démunis, entre "eux" et "nous", et laisse sans aucune protection les personnes les plus touchées par la marginalisation»

Quel est le but?

Garder la population inquiète et donc en demande d’être mise en sécurité, en la menaçant d’une série ininterrompue de monstres qui résultent la majorité des fois imaginaires.


Quelles en sont les conséquences?

Les politiques à court terme qui encouragent les peurs et créent la division, sapent l'État de droit et les droits humains, entretiennent le racisme et la xénophobie, divisent les populations, augmentent les inégalités et sèment les germes de nouvelles violences et de futurs conflits».

Désormais les possibilités de tolérance et d'expression d'une opinion dissidente ne sont pas possibles.

lundi 1 novembre 2010

11S

Discours sur l’état de l’Union, 29 janvier 2002

« Les Etats-Unis poursuivront deux grands objectifs sans relâche et patiemment. Premièrement, nous

devons fermer les camps d’entraînement, déjouer les plans des terroristes et faire comparaître ces

derniers devant la justice. Deuxièmement, nous devons empêcher les terroristes et les

gouvernements qui cherchent à se doter d’armes chimiques, biologiques ou nucléaires de menacer

les Etats-Unis et le monde.

Notre armée a mis les camps d’entraînement des terroristes en Afghanistan hors d’état de nuire,

mais d’autres persistent dans une douzaine de pays au moins. Un monde terroriste clandestin,

composé de groupes tels le Hamas, le Hezbollah, le Djihad islamique et la Jaish-i-Mohammed,

opère dans des jungles et des déserts isolés et se tapit en plein coeur des grandes villes.

(…)Notre second objectif consiste à empêcher les gouvernements qui parrainent le terrorisme de

menacer les Etats-Unis et leurs amis au moyen d’armes de destruction massive.

(…) Mais nous connaissons leur véritable caractère. La Corée du Nord a un gouvernement qui

s’équipe de missiles et d’armes de destruction massive tout en affamant sa population. (…)

L’Iran s’emploie activement à fabriquer de telles armes et exporte le terrorisme tandis qu’une minorité

non élue étouffe l’espoir de liberté du peuple iranien (…)

L’Irak continue à afficher son hostilité envers les Etats-Unis et à soutenir le terrorisme. (…)

De tels Etats constituent, avec leurs alliés terroristes, un axe maléfique et s’arment pour menacer la

paix mondiale. En cherchant à acquérir des armes de destruction massive, ils posent un danger dont

la gravité ne fait que croître. Ils pourraient fournir ces armes aux terroristes, leur donnant ainsi des

moyens à la hauteur de leur haine. Ils pourraient attaquer nos alliés ou tenter de faire du chantage

auprès des Etats-Unis. Dans l’un quelconque de ces cas, le coût de l’indifférence serait

catastrophique. »

Le discours de G.Bush suite aux attentants du 11 septembre 2001, évoquait l´axe du mal , solgan néo-conservateur qui sert à désigner les différents pays présentés par l'administration de l'ex-président américain George W. Bush comme souhaitant se procurer des armes de destruction massives et soutenant le terrorisme (Irak, Iran et Corée du Nord)

Profitant ainsi de l´espérance et le désir de vengeance de la population américaine, il déclare la guerre.

Or, cette guerre apparemment contre le radicalisme islamique n´a fait qu´établir des bases militaires à Irak et à semer la colère. L´intérêt n´était donc pas le terrorisme mais les ressources de pétrole.


L ´Irak a été accusé par George W. Bush de posséder des armes de destructions massives (ADM) et d'avoir des liens avec Al-Quaïda. Aucune ADM n'a été trouvée, ni par les inspecteurs de l'ONU, ni par les Américains eux-mêmes. Quant aux liens avec le mouvement terroriste, le sénat américain reconnaît qu'il n'existe aucun lien entre les deux.


L expression de L Axe du mal est considérée comme simpliste et inexacte car le mot Axe sous-entend une concertation des pays faisant partie de l'Axe du Mal, et bien qu'il y ait certainement des associations entre eux (par exemple le commerce d'armes entre la Corée du Nord et l'Iran), il n'y a aucun élément indiquant une entente explicite ou tacite entre ces pays contre les États-Unis. Elle est de même simpliste car la locution sous-entend un monde divisé en deux camps, celui du Bien qui serait mené par les Etats Unis et celui du Mal représenté par les pays nommés au sein du discours.

Cette vision du monde manichéenne est loin de refléter la réalité des relations internationales

Les attentats du 11 septembre on donc profité a G.Bush pour mettre en place des strategies macabres et inimaginables dans un contexte stable et de paix, mais qui sont devenues un discours politique accepté , vu le contexte de chaos.

Des alliés du Golfe des Etats Unis ont été victimes de ce discours appartenant à la politique de la peur. Grand paradoxe, puisqu´il prônait une menace avec des armes de destruction massive, il a lui même à son tour encouragé d´autres pays pour s´armer intensivement sans aucune nécessité . Ceci devient un cercle vicieux et un jeu dangereux aboutissant a des positions hostiles innécessaires.

jeudi 28 octobre 2010

Le cas de la politique de la peur au golfe persique

23 septembre 2010

Dans l’un des plus grands contrats d’armements , 4 pays du Golfe (Arabie Saoudite, Emirates Arabes Unis, Oman et Koweit) envisagent de s’acheter des armements pour le montant de 123 milliards de dollars. Le principal fournisseur étant bien entendu les États-Unis.

Le Koweïtailleurs a également conclu un accord pour développer les systèmes de missiles anti missiles Patriot.

Selon Financial Times, ces énormes transactions d’armements reflètent la peur de ces quatre pays du Golfe, en cas d’attaque américaine et israélienne contre lui d’une riposte iranienne contre des bases américaines sur leurs territoires, ou les installations pétrolières, ou contre le détroit d’Ormuz, dans le golf persique, entravant le passage des oléoducs.

Les Américains, mènent ainsi une politique de peur en amplifiant les capacités militaires de certains pays voisins pour promouvoir les ventes d’armes, ou persuader ces pays de « ses guerres interminables » .

De plus à cet égard , le roi saoudien était d’abord réticent quant à cette transaction, mais a plier sous les coups de cette politique de peur.

Derrière ces politiques de peur se cachent des centres d'études américains de renommée, qui évoquent avec des mots pompeux l'arsenal militaire iranien

ailleurs le directeur du Centre d'études stratégiques et internationales américaines opère une comparaison entre les capacités militaires iraniennes et celles des pays du Golfe, pour conclure que celles de l'Iran étaient nettement supérieures

En fait , sous ce scénario de peur, se cache aussi la tentative pour sauver l’industrie militaire américaines, vu que les ventes militaires américaines ont connu une baisse pour atteindre les 22 milliards de dollars l’année dernière, alors qu’elles étaient de l’ordre de 38 l’année précédente.

Par ailleurs, c´est assez étonnant que les pays du Golfe s’inquiètent du programme nucléaire iranien, alors que la Turquie, pays voisin de l’Iran n’affiche nullement cette inquiétude.

Pour finir, on peut citer une phrase du chroniquer arabe Atouane

« Il faut que les pays du Golfe craignent les États-Unis et d’Israël, beaucoup plus que le danger iranien », a-t-il conseillé aux pays du Golfe, leur rappelant la position du Koweït qui a soutenu l’Irak, dans sa guerre contre l’Iran pour ensuite devenir sa première victime.

Bien que l'Irak , l´Iran et la Corée du Nord représentent un danger pour la stabilité et la paix de leur région pour diverses raisons, ces positions hostiles sont démesurées, ridicules et provoquent encore plus de danger .


mardi 21 septembre 2010

Sverigedemokraternas val films 2010




La culture de la peur réduit le fossé qualitatif qui existait autrefois entre les démocraties et les régimes non démocratiques, puisqu'elle pousse les pays à violer leurs propres principes moraux, fondés sur le respect de l'Etat de Droit.

Dans cette vidéo qui est un des sketch pour la propagande pour le parti d’êxreme droite Suédois lors des élections 2010 on constate que l’élément utilisé est ici le problème des pensions contre celui de l’immigration.

Dans le cadre on ne voit que deux urnes, boites sur lesquelles est écrit

Argent pour les pensions Argent por les envahisseurs

Le budget total de dépense est de 505.926.342.293 euros, puis il commence à baisser et on voit que le fonctionnaire des « envahisseurs « prend les derniers billets, et le chiffre tombe à 100 000 000.

Une alarme sonne et une vielle femme type suédoise, provocant de la pitié apparaît puis quelques secondes après, quelques femmes vêtus de burkas noires, ne laissant pas voir leurs expressions et d’un pas agressif , tenant des chariots , une image hostile donc , froide, comme si elles voulaient attaquer la vieille femme.

Les deux « camps » font une course pour obtenir leur argent respectif et la victoire est donné aux pensions.

On voit dès le départ que ces deux termes sont confrontés . et le rythme rapide de la vidéo augmente la préoccupation , l’inconstance produite par l’image.

Le video laisse la question en l’air

L’immigration apparaît ici comme l’ennemi des pensions, les femmes voilées sont ici présentées comme l’ennemi

On donc vu comment cette vidéo oblige à se positionner dans un terrain ou dans un autre, comme un dilemme de vie ou de mort, si les immigrés arrivent en premier, la situation proposée serait la disparition des pensions et donc si les pensions gagnent, ce seraient les « envahisseurs » qui seraient dissipés. Comme s’il n`y avait d’autre que ce dilemme dans la vie

On retrouve la notion de Nous par rapport à l’ennemi caractéristique de la politique de la peur.

Si bien les deux sont confrontés à des débats actuels , qu’il faut bien sur traiters ils sont ici instrumentalisés pour opposer la population helas on pourrait se demander le pourquoi du choix des connotation envahisseur = musulman, nous nous rapprochant de l’islamo phobie.

Comme si les musulmans n’auraient pas eux aussi la demande de recevoir des retraites et d’y avoir contribuer.

Des exemples donc si simplistes et populistes nous laissent passer un message à la population très dangereux et rentrant dans des clivages.

lundi 20 septembre 2010

La peur en Occident

L'occident est possédé par la peur comme l'Asie se grandie par l'espoir et le monde arabo-musulman par l'humiliation.

Si l'Europe a frôlé l'autodestruction pendant la Première Guerre Mondiale et lors de la Seconde elle a laissé libre cours à des pulsions de meurtre et de suicide il s'agissait toutefois de ses « propres » folies. Pourtant aujourd'hui,le monde occidental comprenant l'Europe et les États Unis subit une crise d'identité résumée par la réalité émotionnelle de la peur. De cette façon les États-Unis ont peur du déclin et l'Europe craint de perdre sa raison d'être.


L'Europe souffre d'une crise d'identité. Elle est un exemple de construction de territoires juxtaposés qu’il a fallu construire en nation en les distinguant des autres. Derrière il y avait une idée de culture partagée et d’autre part un modèle de politique commun.

On trouve ici un paradoxe, alors que nous sommes dans un monde d’identités multiples emboîtées nous retrouvons de idées identitaires et particularismes.

Cette cris est aggravée par la peur de la récession économique et les attaques contre le pouvoir d'achat des citoyens européens, mais bien antérieure au premier choc de celle dite « des sub-primes »

C'est ainsi qu'en 1989, L'Europe célébrait la chute du Mur, qui semblait signifier la fin de la division. Pourtant en 2009, elle donne l'impression de vouloir l'érection de nouveaux murs, qui la protégeraient du monde extérieur, avec ses millions de concurrents, ses milliers d'immigrants et ses centaines de terroristes.

L'explication de cela peut être trouvée dans les cendres de la Seconde Guerre Mondiale: époque de résurrection économique, de reconstruction et d'expansion. L'Europe était la région la plus pacifique et prospère de la planète avec de nombreuses organisations internationales depuis le Conseil de l'Europe, avec sa Convention européenne des droits de l'homme et des structures qui allaient conduire à l'Union actuelle tels que l'euro. Cependant, elle était pétrie de peur. La CECA (Communauté économique du charbon et de l'acier répondait essentiellement à la peur d'un retour en arrière et d'un nouveau conflit armé entre la France et l'Allemagne. Aussi, la Communauté européenne de défense (CED), finalement rejetée en 1954, un an après la mort de Staline, était une manière de refléter la peur des chars soviétiques et d'un effondrement entre communisme et capitalisme. Finalement, l'euro fut porté par la peur d'une résurgence du nationalisme allemand et de la supériorité économique d'une Allemagne reunifiée.

La période précédent la Seconde Guerre Mondiale fut en Europe caractérisée par une culture de peur qui provoqua la montée du fascisme, nazisme et du communisme soviétique.

Les incertitudes du futur: le chômage.

Le chômage installé au début des années quatre-vingt, est devenu un « cancer social » qui renforce la double peur du futur et des « Autres », soupçonnés de voler leur travail aux Européens. Le chômage demeure un très grave problème en Europe puisqu'il affecte principalement les jeunes qui tentent d'entrer sur le marché du travail. Psychologiquement, il crée un sentiment de fragilité, qui se transmet d'une génération à l'autre. En France, 75% des jeunes rêvaient de devenir fonctionnaires afin d'avoir un emploi garanti leur vie durant. Mais, le chômage devient-il, par « la faute à l'Asie », une épidémie à laquelle on ne peut échapper?

En mai 1968, les français sont descendus dans la rue pour changer leur monde considéré ennuyeux. Ils rêvaient à la Chine et à « la révolution culturelle ». Cependant en 2006, on ne veut plus changer le monde mais s'en protéger; on souffre de la peur d'être laissés sur le carreau par les plus dynamiques des économies asiatiques. L'Asie serait -elle coupable de la disparition lente en Europe de la classe ouvrière traditionnelle et la fermeture de très nombreuses usines?

dimanche 19 septembre 2010

La peur des épidémies

Longtemps les politiques se sont donné des fins positives : l’égalité, la justice, la révolution, etc. ce qui ne l'est plus aujourd'hui. La politique de nos jours ne se donne plus d’autre fin que celle qui consiste à tirer bénéfice de la peur. De toutes les peurs. comme des épidémies (le Sras), des bêtes contagieuses (l’encéphalopathie spongiforme),du tabac,du terrorisme, etc. C’est-à-dire, toutes sont de nature à justifier les politiques (on ne dit plus : politiques répressives, mais « principe de précaution ») qui prétendent les apaiser. De telles politiques auraient été dites d’extrême droite il y a quelques années encore. Aujourd’hui, c’est toute politique qui s’est emparé de ce thème dont l’extrême droite s’est toujours nourrie.

La peur de la grippe aviaire

La grippe aviaire est apparue en avril 2003 provenant d'Asie et a frappé Toronto. Elle a été nommé Syndrome Respiratoire Sévère et Aigu)

la grippe aviaire était devenue plus qu'une menace pandémique donc une plannification politique. Les médias de masse utilisent cette peur de l'épidémie pour réaliser des profits sur des vaccins.

Ce qui est très surprenant est que les experts avaient prédit l'arrivée d'une épidémie. De même le SARS est apparu synchroniquemet avec la guerre globale contre le terrorisme et la guerre américano-anglaise en Irak ce qui détourna l'attention des individus.

Les campagnes de peur doivent être acceptées socialement pur que les politiques législatives deviennent populaires.

Aucune grande pandémique ne peut se développer séparée d'un bouleversement socio politique. Dans ce cas le SARS n'était pas une urgence de santé publique. Si les responsables officiels de santé publique aurait voulu prévenir cette maladie ils auraient étudié leurs origines dans la sphère du médico biotechnologique


Cette vidéo montre la paranoïa d'une vaccination à cause de la grippe aviaire où tous sont vaccinnés: étudiants, infirmières, retraités, militaires, la croix rouge et même les gens àgés qui n'avaient aucun risque de l'attraper.

Elle critique Roselyne Bachelot ministre de la santé