Voici notre TPE que nous avons réalisé depuis Septembre. Nous espérons que vous l'apprécierez

mardi 21 septembre 2010

Sverigedemokraternas val films 2010




La culture de la peur réduit le fossé qualitatif qui existait autrefois entre les démocraties et les régimes non démocratiques, puisqu'elle pousse les pays à violer leurs propres principes moraux, fondés sur le respect de l'Etat de Droit.

Dans cette vidéo qui est un des sketch pour la propagande pour le parti d’êxreme droite Suédois lors des élections 2010 on constate que l’élément utilisé est ici le problème des pensions contre celui de l’immigration.

Dans le cadre on ne voit que deux urnes, boites sur lesquelles est écrit

Argent pour les pensions Argent por les envahisseurs

Le budget total de dépense est de 505.926.342.293 euros, puis il commence à baisser et on voit que le fonctionnaire des « envahisseurs « prend les derniers billets, et le chiffre tombe à 100 000 000.

Une alarme sonne et une vielle femme type suédoise, provocant de la pitié apparaît puis quelques secondes après, quelques femmes vêtus de burkas noires, ne laissant pas voir leurs expressions et d’un pas agressif , tenant des chariots , une image hostile donc , froide, comme si elles voulaient attaquer la vieille femme.

Les deux « camps » font une course pour obtenir leur argent respectif et la victoire est donné aux pensions.

On voit dès le départ que ces deux termes sont confrontés . et le rythme rapide de la vidéo augmente la préoccupation , l’inconstance produite par l’image.

Le video laisse la question en l’air

L’immigration apparaît ici comme l’ennemi des pensions, les femmes voilées sont ici présentées comme l’ennemi

On donc vu comment cette vidéo oblige à se positionner dans un terrain ou dans un autre, comme un dilemme de vie ou de mort, si les immigrés arrivent en premier, la situation proposée serait la disparition des pensions et donc si les pensions gagnent, ce seraient les « envahisseurs » qui seraient dissipés. Comme s’il n`y avait d’autre que ce dilemme dans la vie

On retrouve la notion de Nous par rapport à l’ennemi caractéristique de la politique de la peur.

Si bien les deux sont confrontés à des débats actuels , qu’il faut bien sur traiters ils sont ici instrumentalisés pour opposer la population helas on pourrait se demander le pourquoi du choix des connotation envahisseur = musulman, nous nous rapprochant de l’islamo phobie.

Comme si les musulmans n’auraient pas eux aussi la demande de recevoir des retraites et d’y avoir contribuer.

Des exemples donc si simplistes et populistes nous laissent passer un message à la population très dangereux et rentrant dans des clivages.

lundi 20 septembre 2010

La peur en Occident

L'occident est possédé par la peur comme l'Asie se grandie par l'espoir et le monde arabo-musulman par l'humiliation.

Si l'Europe a frôlé l'autodestruction pendant la Première Guerre Mondiale et lors de la Seconde elle a laissé libre cours à des pulsions de meurtre et de suicide il s'agissait toutefois de ses « propres » folies. Pourtant aujourd'hui,le monde occidental comprenant l'Europe et les États Unis subit une crise d'identité résumée par la réalité émotionnelle de la peur. De cette façon les États-Unis ont peur du déclin et l'Europe craint de perdre sa raison d'être.


L'Europe souffre d'une crise d'identité. Elle est un exemple de construction de territoires juxtaposés qu’il a fallu construire en nation en les distinguant des autres. Derrière il y avait une idée de culture partagée et d’autre part un modèle de politique commun.

On trouve ici un paradoxe, alors que nous sommes dans un monde d’identités multiples emboîtées nous retrouvons de idées identitaires et particularismes.

Cette cris est aggravée par la peur de la récession économique et les attaques contre le pouvoir d'achat des citoyens européens, mais bien antérieure au premier choc de celle dite « des sub-primes »

C'est ainsi qu'en 1989, L'Europe célébrait la chute du Mur, qui semblait signifier la fin de la division. Pourtant en 2009, elle donne l'impression de vouloir l'érection de nouveaux murs, qui la protégeraient du monde extérieur, avec ses millions de concurrents, ses milliers d'immigrants et ses centaines de terroristes.

L'explication de cela peut être trouvée dans les cendres de la Seconde Guerre Mondiale: époque de résurrection économique, de reconstruction et d'expansion. L'Europe était la région la plus pacifique et prospère de la planète avec de nombreuses organisations internationales depuis le Conseil de l'Europe, avec sa Convention européenne des droits de l'homme et des structures qui allaient conduire à l'Union actuelle tels que l'euro. Cependant, elle était pétrie de peur. La CECA (Communauté économique du charbon et de l'acier répondait essentiellement à la peur d'un retour en arrière et d'un nouveau conflit armé entre la France et l'Allemagne. Aussi, la Communauté européenne de défense (CED), finalement rejetée en 1954, un an après la mort de Staline, était une manière de refléter la peur des chars soviétiques et d'un effondrement entre communisme et capitalisme. Finalement, l'euro fut porté par la peur d'une résurgence du nationalisme allemand et de la supériorité économique d'une Allemagne reunifiée.

La période précédent la Seconde Guerre Mondiale fut en Europe caractérisée par une culture de peur qui provoqua la montée du fascisme, nazisme et du communisme soviétique.

Les incertitudes du futur: le chômage.

Le chômage installé au début des années quatre-vingt, est devenu un « cancer social » qui renforce la double peur du futur et des « Autres », soupçonnés de voler leur travail aux Européens. Le chômage demeure un très grave problème en Europe puisqu'il affecte principalement les jeunes qui tentent d'entrer sur le marché du travail. Psychologiquement, il crée un sentiment de fragilité, qui se transmet d'une génération à l'autre. En France, 75% des jeunes rêvaient de devenir fonctionnaires afin d'avoir un emploi garanti leur vie durant. Mais, le chômage devient-il, par « la faute à l'Asie », une épidémie à laquelle on ne peut échapper?

En mai 1968, les français sont descendus dans la rue pour changer leur monde considéré ennuyeux. Ils rêvaient à la Chine et à « la révolution culturelle ». Cependant en 2006, on ne veut plus changer le monde mais s'en protéger; on souffre de la peur d'être laissés sur le carreau par les plus dynamiques des économies asiatiques. L'Asie serait -elle coupable de la disparition lente en Europe de la classe ouvrière traditionnelle et la fermeture de très nombreuses usines?

dimanche 19 septembre 2010

La peur des épidémies

Longtemps les politiques se sont donné des fins positives : l’égalité, la justice, la révolution, etc. ce qui ne l'est plus aujourd'hui. La politique de nos jours ne se donne plus d’autre fin que celle qui consiste à tirer bénéfice de la peur. De toutes les peurs. comme des épidémies (le Sras), des bêtes contagieuses (l’encéphalopathie spongiforme),du tabac,du terrorisme, etc. C’est-à-dire, toutes sont de nature à justifier les politiques (on ne dit plus : politiques répressives, mais « principe de précaution ») qui prétendent les apaiser. De telles politiques auraient été dites d’extrême droite il y a quelques années encore. Aujourd’hui, c’est toute politique qui s’est emparé de ce thème dont l’extrême droite s’est toujours nourrie.

La peur de la grippe aviaire

La grippe aviaire est apparue en avril 2003 provenant d'Asie et a frappé Toronto. Elle a été nommé Syndrome Respiratoire Sévère et Aigu)

la grippe aviaire était devenue plus qu'une menace pandémique donc une plannification politique. Les médias de masse utilisent cette peur de l'épidémie pour réaliser des profits sur des vaccins.

Ce qui est très surprenant est que les experts avaient prédit l'arrivée d'une épidémie. De même le SARS est apparu synchroniquemet avec la guerre globale contre le terrorisme et la guerre américano-anglaise en Irak ce qui détourna l'attention des individus.

Les campagnes de peur doivent être acceptées socialement pur que les politiques législatives deviennent populaires.

Aucune grande pandémique ne peut se développer séparée d'un bouleversement socio politique. Dans ce cas le SARS n'était pas une urgence de santé publique. Si les responsables officiels de santé publique aurait voulu prévenir cette maladie ils auraient étudié leurs origines dans la sphère du médico biotechnologique


Cette vidéo montre la paranoïa d'une vaccination à cause de la grippe aviaire où tous sont vaccinnés: étudiants, infirmières, retraités, militaires, la croix rouge et même les gens àgés qui n'avaient aucun risque de l'attraper.

Elle critique Roselyne Bachelot ministre de la santé