Voici notre TPE que nous avons réalisé depuis Septembre. Nous espérons que vous l'apprécierez

dimanche 19 septembre 2010

La peur des épidémies

Longtemps les politiques se sont donné des fins positives : l’égalité, la justice, la révolution, etc. ce qui ne l'est plus aujourd'hui. La politique de nos jours ne se donne plus d’autre fin que celle qui consiste à tirer bénéfice de la peur. De toutes les peurs. comme des épidémies (le Sras), des bêtes contagieuses (l’encéphalopathie spongiforme),du tabac,du terrorisme, etc. C’est-à-dire, toutes sont de nature à justifier les politiques (on ne dit plus : politiques répressives, mais « principe de précaution ») qui prétendent les apaiser. De telles politiques auraient été dites d’extrême droite il y a quelques années encore. Aujourd’hui, c’est toute politique qui s’est emparé de ce thème dont l’extrême droite s’est toujours nourrie.

La peur de la grippe aviaire

La grippe aviaire est apparue en avril 2003 provenant d'Asie et a frappé Toronto. Elle a été nommé Syndrome Respiratoire Sévère et Aigu)

la grippe aviaire était devenue plus qu'une menace pandémique donc une plannification politique. Les médias de masse utilisent cette peur de l'épidémie pour réaliser des profits sur des vaccins.

Ce qui est très surprenant est que les experts avaient prédit l'arrivée d'une épidémie. De même le SARS est apparu synchroniquemet avec la guerre globale contre le terrorisme et la guerre américano-anglaise en Irak ce qui détourna l'attention des individus.

Les campagnes de peur doivent être acceptées socialement pur que les politiques législatives deviennent populaires.

Aucune grande pandémique ne peut se développer séparée d'un bouleversement socio politique. Dans ce cas le SARS n'était pas une urgence de santé publique. Si les responsables officiels de santé publique aurait voulu prévenir cette maladie ils auraient étudié leurs origines dans la sphère du médico biotechnologique


Cette vidéo montre la paranoïa d'une vaccination à cause de la grippe aviaire où tous sont vaccinnés: étudiants, infirmières, retraités, militaires, la croix rouge et même les gens àgés qui n'avaient aucun risque de l'attraper.

Elle critique Roselyne Bachelot ministre de la santé


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